L’année 2017 a battu des records dans l’immobilier ancien, le nombre de vente et les prix des transactions n’ayant cessé d’augmenter. Cette tendance concerne autant les grandes villes régionales que la zone urbaine francilienne. Qu’en sera-t-il de 2018 ? 

2017, année exceptionnelle pour l’immobilier ancien

Le secteur immobilier connait une dynamique sans précédent ! Un communiqué des Notaires de France publié fin janvier 2018 l’énonce, chiffres à l’appui : le nombre de ventes de logements dans l’ancien sur l’ensemble de la France a presque atteint le million, contre à peine un peu plus de 800 000 sur la période précédente, soit une hausse de 15,5% sur un an.

On compte ainsi 181 900 ventes en Ile-de-France et 770 100 ventes en Province. Un autre facteur est à noter dans le comportement immobilier des Français : les propriétaires gardent leur bien plus longtemps avant de le revendre.

La durée moyenne de détention d’un bien immobilier a été multiplié par trois depuis 2006. Aujourd’hui, un bien est conservé en moyenne 9 an et demi. L’Institut Notarial de Droit Immobilier note cependant que les stocks permettent une rotation des biens qui se révèle stable depuis le début des années 2000.

Les notaires se montrent rassurants : la hausse des ventes immobilières en 2017 ne fait pas craindre de surchauffe du marché. Il s’agirait plutôt d’un rattrapage des années atones – de 2012 à 2014 – amplifié par ce facteur extrêmement favorable qu’est le maintien d’un taux d’intérêt incitatif en matière de prêt immobilier.

Les prévisions de l’immobilier pour 2018

En 2018, la vitalité du marché immobilier devrait afficher une belle vitalité, sans forcément battre de nouveaux records. Les Français sont attachés au patrimoine immobilier, la croissance repart, le moral des ménages rebondit. En ajoutant à cettes différentes tendances le maintien des taux d’intérêts à un très bas niveau, le secteur ne peut que poursuivre sa croissance.

À Paris, le prix moyen au mètre carré d’un appartement ancien atteignait 9 040 € en novembre 2017, soit + 1,7% en 3 mois. Sur douze mois, selon le baromètre mensuel de Meilleursagents, plateforme des agents immobiliers professionnels, la hausse atteint même 5,6 % pour Paris intra-muros, présageant dynamisme et stabilité du marché en 2018.

Les promesses de vente anticipent une prolongation de cette hausse, la moyenne du m2 dans l’immobilier ancien parisien devant frôler les 9 300 € en mars 2018. Dans les métropoles régionales, la tendance se poursuivra également, amorcée par un bond de 1% en janvier 2018, soit +15,4% sur un an.

Niveau pouvoir d’achat, une partie de la population reste cependant évincée par les banques. Seuls des actifs qualifiés dont la rémunération a augmenté peuvent effectivement bénéficier de la situation avantageuse des taux d’emprunt et profiter de leur mobilité géographique pour investir dans la pierre dans les commune soù les prix sont les plus attractifs.



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