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L’Ecole Chez Soi vous propose une sélection de résumés d’articles parus dans la presse spécialisée dans le BTP, traitant des métiers du secteur du BTP et des domaines de l'architecture, de la construction, de l'environnement et de l'immobilier.
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L’économiste de la construction doit définir une estimation financière la plus précise possible du coût d’un projet. Pour ce faire, il a acquis des connaissances techniques et financières très pointues, une fine connaissance des règlementations. Mais son activité comporte une part importante de conseil : pour cette mission, des qualités d’écoute et de pédagogie seront ses alliées. Les débouchés sont variés : collectivités, ministères, préfectures ou municipalités sont des employeurs potentiels. L’économiste de la construction peut aussi pratiquer à son compte. C’est l’option qu’ont choisie environ 3 000 professionnels en France.
Pour exercer ce métier, les jeunes diplômés ont désormais toutes leurs chances : les recruteurs ont du mal à trouver des profils qualifiés et font alors confiance aux débutants. Un jeune diplômé décroche son premier poste en moins de six mois, selon l’Untec ! Au total, environ 600 lauréats arrivent chaque année sur le marché de l’emploi. Le parcours le plus judicieux pour intégrer la profession est celle des diplômes spécialisés, du Bac pro au master professionnel. Le cursus le plus fréquent des recrues : le BTS Etude et économie de la construction (EEC).
En général un débutant commence en tant que junior dans une entreprise ou une collectivité avant d’évoluer en tant que chef d’agence puis d’ouvrir son propre cabinet. Le renouvellement générationnel doit libérer 30% des cabinets qui seront à reprendre dans les 5 prochaines années !Le Moniteur Campus, octobre 2010
La perle rare des entreprises : l’ingénieur structures. Ce spécialiste travaille au sein d’un bureau d’études, il garantit la stabilité de la structure d’un bâtiment grâce à des calculs qu’il réalise en utilisant des logiciels de CAO (conception assistée par ordinateur) en prenant en compte différents paramètres : matériaux, terrain d’implantation. L’ingénieur structures, entouré d’une équipe de techniciens (dessinateurs projeteurs par exemple) remet le fruit de son étude à ses collègues des études de prix, qui seront chargés de chiffrer au mieux le coût du projet.
Ce métier est un travail d’études et de terrain à la fois : s’il se situe clairement en amont dans la phase préparatoire des travaux, l’ingénieur structures reste en contact avec les professionnels sur le chantier, prêt à modifier des plans et donc refaire ses calculs.Ce professionnel, les entreprises se l’arrachent. Et en temps de crises, elles ont du mal à attirer ceux qui sont déjà en postes, frileux à l’idée d’un changement d’entreprise. C’est pourquoi les bureaux d’études misent sur les jeunes diplômés. Ceux-ci ont dans ce contexte une place garantie à l’issue de leurs études !
Les futurs ingénieurs structure sont des personnes rigoureuses, précises, avec de bonnes connaissances techniques en géométrie, en mathématiques et capables de visualiser le bâtiment dans sa globalité. Ils accèderont à ce poste par des écoles d’ingénieurs ou des formations équivalentes de niveau bac +5, ou éventuellement suite à une certaine expérience.Le Moniteur Campus, octobre 2010
La dernière enquête de l’ONTSBTP* indique une évolution positive mais nuancée dans le secteur du BTP pour l’année qui commence. Cette reprise devrait surtout profiter aux grandes structures, et sera plus ou moins marquée selon les corps de métiers. Cette lente reprise devrait se traduire par un redressement significatif des métiers qui ont été impactés par la crise.
La maçonnerie générale, les métiers du gros œuvre et de la finition aperçoivent une amélioration pour 2011, déjà amorcée en fin d’année 2010. Ils devraient atteindre +1,6% en 2011 par rapport à 2010. Le résidentiel neuf et la construction de maisons individuelles, principalement à l’origine de ce redémarrage, devrait encore bénéficier des effets du plan de relance et des taux d’intérêts des crédits immobiliers qui restent exceptionnellement bas. Le logement collectif quant à lui devrait suivre ce mouvement pour le 1e semestre 2011. La construction du logement attendra néanmoins la fin de l’année pour retrouver un réel dynamisme.
La charpente, la couverture, la menuiserie-vitrerie, le ravalement, l’isolation ou la plâtrerie attendent une amélioration sensible, et les difficultés conjoncturelles qu’ont connues les métiers du génie électrique et thermique doivent se résorber. On relève ainsi une croissance de 1,3% sur 2011 dans ces domaines qui devraient bénéficier de l’émergence du marché de l’éco-efficacité énergétique. *Observatoire National des travauxBatiactu.fr, 16/12/2010
Une étude menée par l’Ademe montre que les métiers de la « croissance verte » restent dynamiques et porteurs d’emplois. 90 000 postes ont été crées depuis 2009 dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables prédisant des perspectives de croissance.Source : BatiGratuitPros, Février 2010, n°23, p.6
Le gouvernement poursuit ses initiatives en matière de soutien au développement durable. S’ajoute au Grenelle de l’environnement un plan de mobilisation pour les métiers de la croissance verte.Trois axes d’actions ont été instaurés pour valoriser les métiers « verts » :
Les filières concernées :
Une grande partie des emplois en France seront impactés par le développement durable dans les prochaines années. Il s’agira d’une métamorphose des modes de production et de consommation. Il faudra s’assurer que les filières métiers et formation soient bien adaptées aux enjeux environnementaux.Le Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE) préconise que 360 000 personnes dont 70 000 jeunes devront être formées annuellement dans le BTP.Concernant les formations, il faudra adapter les formations existantes au domaine environnemental. Les pratiques professionnelles de nombreux métiers impactés par l’environnement devront être revues.
Les créations d’emploi prévues à l’horizon 2020 se situent dans diverses filières :
La croissance « verte » va générer de réels emplois dont une grande partie concernera le secteur du BTP avec des métiers très demandés comme électricien, plombier-chauffagiste, couvreur, conducteur de travaux en BTP.Source : Le Figaro.fr, Caroline Beyer et Christine Lagoutte, 28/01/2010
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La multiplication des chantiers de rénovation, des installations d’énergies renouvelables et des constructions économes d’énergie suite aux mesures du Grenelle de l’environnement, nécessite une adaptation des salariés. Par conséquent, on assiste à une profonde mutation des métiers du BTP qui correspondent aux besoins actuels du marché : chauffagiste, façadier, couvreur… Selon l’Ademe, le développement des énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie représentent aujourd’hui 220 000 emplois en France.
Les métiers de la construction impactés par développement durable De nouveaux emplois verront le jour dans le secteur de l’environnement et tendront à devenir incontournables dans les années à venir. Ces métiers s’exerceront dans tous les domaines.
Par conséquent, la prise en compte du développement durable pousse les entreprises à appréhender autrement les marchés et la façon de conseiller les clients. Cinq mots d’ordre se dressent face à ces évolutions :
1) Penser global : associer deux domaines d’activité comme la ventilation et l’isolation. Exemple de l’Eco-PTZ qui regroupe un panel d’activités. Les entreprises se doivent donc d’être généralistes tout en étant spécialisées dans plusieurs domaines.
2) Travailler ensemble : cela inclut d’élargir ses connaissances, d’opérer des rapprochements avec les corps d’état. Les métiers doivent interagir entre eux.
3) Conseiller les clients
4) Modifier ses pratiques : modifier ses comportements et devenir respectueux de l’environnement notamment sur les chantiers : réduire les poussières, débarrasser les déchets, réduire les rebuts.
5) Se former : pour être au courant des nouveaux produits, des nouvelles techniques de construction, des nouvelles normes afin de faire face aux demandes des clients et pour éviter ainsi qu’une entreprise possédant une seule technique soit sollicité pour une nouvelle technologie telle que l’installation de panneaux solaires.
Côté formation, les programmes spécialisés dans l’environnement proposés par grand nombre d’écoles aborderont les sujets de protection de la nature, aménagement du territoire et du cadre de vie, gestion sociétale de l’environnement...
Sources : Le Moniteur, 30 octobre 2009, p.158 à 161, Frédéric Marais ;Les métiers de l’environnement, Orientations Magazine, janvier/mars 2009, n°40 ;BatiGratuitPros, juin 2009, n°17, p.26-27
L'Ecole Chez Soi propose une dizaine de formations en paysagisme, accessibles du niveau opérateur à ingénieur dans ce domaine qui a et aura un rôle incontournable dans le Grenelle de l'environnement pour assurer l'avenir.
Les résultats de l’étude du Boston Consulting Group montrent que le Grenelle de l’environnement va générer environ 450 milliards d’euros d’activité et 600 000 emplois en moyenne sur douze ans. La croissance atteindra son pic en 2015 avec 46 milliards d’euros. Le secteur du BTP et des transports seront principalement à l’origine de l’activité avec 191 et 112 milliards. Ces deux secteurs concentreront également le plus d’emplois avec 329 000 pour le première et 249 000 pour le second.
Pour la période 2009-2020, le Grenelle devrait créer 300 milliards de masse salariale et 95% des emplois viendront des chantiers des transports et du bâtiment.Source : Géomètre, novembre 2009, n°2064
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Le marché de l’emploi tend à ralentir dans le secteur du BTP. Cependant, elles doivent pallier les départs des papy-boomers. Le volume de recrutement a se maintient mais le niveau de sélection a augmenté. Cette sélection s’opère dès le recrutement d’un stagiaire.Certains métiers ont un profil intéressant car porteur dans les années à venir : les métiers d’études de prix, de l’énergie, des infrastructures mais aussi de l’aménagement.
Le stage dans le BTP : une passerelle rêvée vers le premier emploiMalgré la crise économique, les entreprises du BTP continuent de recruter des stagiaires. En effet, un stage notamment, un stage de fin d’études s’apparent elle plus souvent à une passerelle vers le premier emploi.Afin d’intégrer les meilleurs éléments, les entreprises du BTP se rapprochent des instituts de formation, sous le bais de partenariats à l’instar du groupe Socotec qui a signé des partenariats avec des écoles d’ingénieurs comme l’ESTP et Polytech.
Cinq créneaux du BTP porteurs pour les jeunes diplômésBien que la crise touche l’ensemble du BTP, certaines activités sont moins touchées que d’autres. Le logement social est en bonne santé ainsi que la maîtrise d’œuvre, les bureaux d’études qui sont en recherche constante d’ingénieurs structures, d’économistes de la construction et de projeteurs. Sont également recherchés les ingénieurs et chefs de projets dans les infrastructures, des transports et de l’aménagement urbain.Le second œuvre maintient un niveau d’activité soutenu et nécessite des recrutements importants tels que : chef de chantier, conducteur de travaux, chargé d’affaires…qui devraient avoir le vent en poupe suite au Grenelle de l’environnement. Moniteur Campus, octobre 2009, p.3 à 8 ; p.10 à 20
L'article nous présente les résultats de l’étude du BIT (Bureau International du Travail) sur l’émergence d’une « économie verte » et ses conséquences sur l’emploi. De nouveaux emplois verront le jour dans le secteur de l’environnement et tendront à devenir incontournables dans les années à venir: hydrobiologiste, technicien forestier, hydrogéologue, technicien de mesures et analyses, conseiller en environnement, etc. A ces métiers s’ajouteront : éco-concepteur, technicien en énergie renouvelable, juriste en environnement, gestionnaire des risques,…
Ces métiers s’exerceront dans tous les domaines : grandes entreprises privées, cabinets d’études, collectivités territoriales. Le Syndicat des énergies renouvelables prévoit ainsi la création de 75 000 postes d’ici 2010.
Côté formation, l’offre de programmes spécialisées dans l’environnement par grand nombre d’écoles aborderont les sujets de: protection de la nature, aménagement du territoire et du cadre de vie, gestion sociétale de l’environnement, etc.Source : Les métiers de l’environnement, Orientations Magazine, janvier/mars 2009
L’ingénierie est un secteur générateur d’emplois. Le secteur emploie 220 000 personnes en France, le recrutement est toujours en hausse et de nombreux recrutements dans les années à venir est à prévoir. Les jeunes diplômés, diplômes d’ingénieurs, masters spécialisés ou généralistes sont très recherchés. La demande est également forte pour les diplômés issus de filières environnementales ou spécialisés en énergie, génie civil ou génie électrique.
L’ingénierie couvre tous les domaines de l’aménagement, l’environnement, l’industrie et les nouvelles technologies et s’insère dans une large palette de métiers. L’ingénierie est très présente dans la construction où l’on note 60% d’ingénieurs dans les infrastructures, les unités industrielles, le bâtiment, l’environnement et l’aménagement du territoire.Source : Ingénierie : quels métiers ?, septembre 2008
L'article résume un entretien avec un professionnel de l’ingénierie, PDG de Cera Ingénierie et la directrice de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) sur l’association du métier d’ingénieur et celui d’architecte. Tous deux relèvent le fait qu’il existe des thèmes communs aux deux métiers, les deux formations se complètent car elles sont indispensables dans la réalisation de projets : la contribution de l’un vient nourrir le travail de l’autre. De plus, dans un contexte où l’urbanisme est en train d’évoluer et avec l’apparition de nouveaux enjeux, leur collaboration est nécessaire afin de trouver des solutions innovantes.Source : Ingénierie : quels métiers ?, septembre 2008
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Témoignage de jeunes ingénieurs afin de donner un aperçu de leur métier.Diversité des profils, diversité des métiers et des projets, dynamisme, épanouissement personnel sont les termes qui ressortent du témoignage de ces jeunes professionnels. La croissance constante de ce secteur requiert une forte demande pour certains postes. Par conséquent, les équipes sont très composites : elles sont constituées de personnes issues de différents cursus scolaires, ce qui renforce les complémentarités. Ce métier offre des possibilités d’évolution rapide vers des postes à responsabilité. La diversification des métiers dans la forme et dans le fond est également une opportunité qu’offre le métier d’ingénieur.Source : Ingénierie : quels métiers ?, septembre 2008
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Le métier de géomètre-expert tend à se diversifier dans le développement durable suite à l’élaboration de l’Agenda 21. Démarche stratégique par laquelle une organisation travaille en partenariat avec les acteurs locaux pour élaborer un plan d’actions afin de relever le défi du développement durable. Soutenu par le Meedat, ministère de tutelle de la profession de géomètre-expert et comptant parmi ses adhérents l’Ordre des géomètres-expert, l’Agenda 21 a pour socle principal la construction d’un diagnostic complet sur l’ensemble des métiers de géomètre-expert et sur les pratiques de gestion d’entreprise.Ce guide éco-responsable de la profession donnera les clés aux géomètres-experts pour s’investir dans une démarche de développement durable, de règles simples à des démarches plus avancés en adéquation avec les activités du géomètre-expert.Source : Géomètre, février 2009
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